Les interdits des athlètes

Si cela est vrai pour nous, citoyens ordinaires, la liste des interdits pour les athlètes olympiques et de haut niveau s’allonge. Cependant, certains mythes persistent, et les opinions de plusieurs sont mitigées lorsqu’on parle des choses à éviter pour un sportif. Regard sur l’athlète et ses interdits.

Les médicaments et drogues
Bien sûr, il va de soi que les drogues anabolisantes et autres sont carrément à proscrire dans le cadre d’un entraînement professionnel ou d’une compétition internationale. Les cas de dopage sont nombreux et de plus en plus vilipendés par le CIO et les autres organisations sportives mondiales. Chaque pays doit également collaborer. Par exemple, en France, la Loi française encadre strictement la prescription des médicaments et leur utilisation chez les sportifs. Il est déconseillé à l’athlète de haut niveau de consommer quelques médicaments que ce soit sans l’avis de son médecin et de son entraîneur.
Le régime alimentaire
Contrairement à la croyance populaire, le régime alimentaire d’un athlète n’est pas complètement différent de celui de l’individu moyen. Après tout, nous avons tous le même véhicule corporel, qui demande un peu les mêmes choses. Dans le cas de l’olympien, par contre, il doit répondre à des besoins spécifiques, comme celui de compenser l’eau et les sels minéraux qu’il perdra durant son effort. Les glucides sont également l’ami de l’athlète, car il s’agit d’un carburant naturel. Attention cependant, il lui faudra éviter les pâtisseries et autres péchés mignons! On conseille plutôt les sucres lents, contenus par exemple dans les pâtes et féculents.
L’alcool
Depuis 2008, l’Agence mondiale antidopage interdit de consommer de l’alcool lors des compétitions. Si cela semble évident et qu’il est facile de conclure que d’absorber de l’alcool pendant une épreuve de haut calibre ne peut en rien aider l’athlète, il semble que plusieurs cas de sportifs portés sur la bouteille soient bien réels. En fait, il s’agirait là d’un excellent moyen de se détendre et d’améliorer la concentration, pour les sportifs plus anxieux ou aux prises avec des tremblements. Il va sans dire que tout le monde dans la confrérie sportive s’entend pour condamner ce genre de comportement!
La sexualité
Terminons ce survol par le sujet le plus mythique d’entre tous, celui de l’activité sexuelle et du sport. Faire ou ne pas faire l’amour avant une compétition est une question vieille comme le monde, et les experts semblent partagés sur le sujet. Si certains athlètes de haut niveau prétendent que l’agressivité ressentie par l’abstinence leur procure la hargne nécessaire pour vaincre, d’autres affirment que l’activité sexuelle la veille d’un match ou d’un affrontement leur permet d’être plus détendus, confiants et concentrés. Ronaldo, la célèbre star internationale de football, y allait même de cette déclaration : « Faire l’amour quelques heures avant un match, c’est la clé du succès... »! Aucune étude ne parvient à trancher clairement le débat, et à entendre les différentes opinions émises par les personnes intéressées, il semble que chaque individu réagisse différemment. Le débat se poursuit donc!
L’Arabie Saoudite interdit les femmes athlètes
En conclusion, soulignons que le pire des interdits se trouve en Arabie Saoudite, alors que les femmes athlètes n’ont carrément pas le droit de pratiquer de sport. La Human Rights Watch demande aux autorités olympiques internationales de bloquer l’accès à ce pays aux Jeux de Londres de 2012 devant une si profonde discrimination. À suivre...