Maman 24/7

En route pour Disney...

Certains manèges plaisent aux petits et aux grands…
J’ai eu la chance d’y aller quelques fois,  avec mes parents, quand j’étais petite. Je me souviens. Walt Disney World, à Orlando en Floride, ce n’est pas qu’une visite ou un voyage. C’est une expérience. Une tonne de souvenirs me sont revenus en plein visage dès que j’y ai mis les pieds, en mai dernier, avec les enfants : l’effervescence, les couleurs, le chaos, le mouvement, la foule, l’attente, l’odeur de barbe à papa, la chaleur, les sourires, l’extase, la fatigue…

Disney, c’est tout ça. « Il faut savoir dans quoi on s’embarque ! » se répétait-on, l’Homme et moi, pendant ce séjour d’une semaine dans les quatre grands parcs thématiques (Magic Kingdom, Epcot, Animal Kingdom et Disney Hollywood Studios). Oui, il faut savoir. Se préparer (mentalement) à être patients et à mettre ses limites. Mais aussi être disposés à décrocher pour s’amuser ferme avec nos mousses – et retrouver son cœur d’enfant.

Dans les prochaines semaines, je vous propose plusieurs billets sur mon expérience Disney (ou plutôt, sur « notre » expérience) afin de vous aider dans vos préparatifs.

Vous songez à vous embarquer dans cette expédition? Voici quelques conseils et trucs de maman parfois organisée, parfois écervelée, qui a survécu…

À quel âge les enfants vont-ils le plus profiter de Walt Disney World?

Les opinions divergent: certains croient qu’il vaut mieux attendre que l’enfant ait atteint 10 ou 11 ans pour pouvoir profiter de tous les manèges des différents parcs. D’autres pensent au contraire que 5 ou 6 ans est l’âge idéal pour que l’enfant savoure toute la « magie » de Disney. Chose certaine, il est plus difficile de gérer des enfants en très bas âge: ils font encore des siestes l’après-midi et ils sont moins patients dans les files d’attente. Un enfant plus vieux (à partir de 5 ans par exemple) peut marcher sur de plus longues distances et il gardera en mémoire des souvenirs de son périple… Toutefois, l’enfant de 2 ou 3 ans sera complètement mystifié par certaines rencontres avec des personnages. À noter qu’on peut louer des poussettes sur place (36$ avant taxes). On peut aussi apporter la nôtre!

Devrait-on réserver un hôtel sur le site ou non?


L’hôtel Art of Animation a ouvert ses portes en juin.

Sans aucune hésitation: oui! D’abord parce que cela facilite grandement les déplacements. Le monorail relie plusieurs hôtels aux parcs thématiques et il est d’une efficacité à faire pâlir les systèmes de transport en commun des grandes villes… Il transporte environ 50 000 personnes par jour. L’utiliser au quotidien évite bien des casse-têtes, surtout en fin de journée avec des enfants épuisés qui dorment dans la poussette ou dans nos bras, les mains et les pieds crottés… Évidemment, vous pouvez rester à l’extérieur du site et emprunter tout de même le monorail. Mais vous devrez alors payer le stationnement (14$) quotidiennement.

Le gros avantage de demeurer sur place est donc la diminution de perte de temps. La qualité des installations (orientées vers la famille) et du service permettent aussi de mieux profiter de nos vacances. Par exemples, nous avons bien apprécié rentrer faire la sieste dans le confort de notre chambre, à l’air climatisé, ou faire une saucette à la piscine de notre hôtel en plein milieu de la journée…

Pour ce qui est des coûts, ils sont plus élevés que si vous logiez à l’extérieur du site de Walt Disney World: par exemple, un séjour de trois nuits à la fin du mois d’août (2 adultes et 2 enfants) coûte 380$ aux hôtels les moins dispendieux du site (Disney’s All-Star Movies Resort ou Disney’s All-Star Music Resort), alors qu’il coûte 152$ à l’hôtel Rosen Inn situé dans la ville d’Orlando (à une vingtaine de minutes en voiture de WDW). Évidemment, les prix des nuitées sont intimement liés à la période choisie : ils sont à la hausse à la relâche et aux vacances de Noël et à la baisse à la fin du mois d’août…

À noter que Disney exploite vingt-cinq hôtels sur son site de 104 kilomètres carré, dont cinq de la catégorie « value » (les moins chers). Un bon choix? L’établissement Art of Animation vient tout juste d’ouvrir ses portes (juin 2012); ses installations sont donc neuves et modernes.

À quel moment de l’année y aller?

On cherche l’ombre lorsque le mercure grimpe…Cela dépend de votre budget, de votre tolérance à la foule et de votre facilité à supporter la chaleur… Si vous souhaitez faire des économies, misez sur la saison basse. Voici les périodes à privilégier : de la mi-novembre à la mi-décembre (à l’exception du week-end de l’Action de Grâce), de la mi-janvier à la mi-février, au début du mois de mai, à la fin du mois d’août jusqu’au début du mois d’octobre.

Vous rêvez d’être seuls sur le site? Oubliez ça! Avec quelque 45 millions de visiteurs par année*, il y a toujours (pas mal) de monde ici! Par contre, certaines périodes sont moins achalandées : de janvier (quelques jours après le jour de l’An) à février, le mois de septembre (les écoliers sont retournés en classe) et celui de novembre.

La fin du mois d’avril (tout de suite après la relâche scolaire) jusqu’au début du mois de juin n’est pas si mal non plus.

Si votre objectif premier est d’éviter la chaleur (parfois suffocante) des parcs d’amusement, oubliez les mois les plus chauds en Floride soit mai (température moyenne maximum de 31,6 degrés Celcius et minimum de 18, selon le site américain The Weather Channel), juin (max de 32,7 et min de 21,6), juillet et août (max de 33,3 et min de 22,7). Septembre peut aussi être très chaud (max de 32,2 et min de 22,2).

Peut-on s’attendre à bien manger?
Un plat de sushis hallucinant au California Grill.

Tout à fait. Le préjugé selon lequel on ne mange que du junk food à Walt Disney World est tenace et pourtant, ce n’est plus la réalité. On peut manger de tout, partout. Oui, les frites et les hamburgers sont (souvent) plus faciles à trouver mais pendant notre séjour, nous avons dégusté de délicieuses tranches d’ananas (coupées devant nous) en collation à Magic Kingdom, un plat de sushis hallucinant au California Grill (situé au dernier étage du Contemporary Resort) et un sauté de légumes asiatiques croquants à la cour alimentaire Sunshine Seasons à Epcot. C’est d’ailleurs dans ce parc, à notre humble avis, que l’on mange le mieux. Tout est authentique et frais. Entre le poulet à la sauce mole du restaurant La Hacienda (pavillon du Mexique) et la pizza margherita cuite au four à bois du Via Napoli Ristorante (pavillon de l’Italie), notre cœur balance…

D’autres conseils pour rester zen…

- N’en faites pas trop. Un parc thématique par jour, c’est suffisant. Arrivez tôt, partez tôt.

- Si vous choisissez de loger sur le site, profitez de votre hôtel : il n’est pas interdit de passer une journée à la piscine, à relaxer et ne rien faire…

- Apportez votre bouteille d’eau et remplissez-la à volonté sur le site. La glace est aussi donnée gratuitement dans les restaurants.

- S’il fait très chaud, réfugiez-vous à l’air climatisé pour les repas : allez-y avant les heures de grande affluence et faites vos réservations à l’avance pour les soupers.

- Avant votre visite, discutez avec votre conjoint(e) des achats que vous comptez faire… ou ne pas faire. Les enfants seront attirés par toutes sortes d’objets à l’effigie de leurs personnages ou de leurs émissions préférés sur place : fixez vos limites et tenez-les.

- Profitez des FastPass et du Child Swap. Le premier permet de réserver l’accès à une attraction et d’éviter la file d’attente (en se présentant à une heure précise indiquée sur un billet que l’on se procure à l’entrée du manège). Le deuxième facilite la vie des parents d’enfants qui n’ont pas la grandeur requise pour prendre part à un manège : un parent reste sur le quai avec l’enfant pendant que l’autre monte à bord, puis c’est l’inverse. Ainsi, on ne se tape pas la file deux fois. Dans les deux cas, planifiez votre coup à l’avance: procurez-vous rapidement le FastPass aux attractions qui vous tentent particulièrement (certaines s’envolent vite) et faites le Child Swap quand votre enfant est dans un bon état d’esprit (ou lorsqu’il dort dans sa poussette!).

*Ce chiffre date de 2009 et représente le nombre de personnes ayant visité la ville d’Orlando. Logiquement, on peut penser que ce chiffre ressemble à celui du nombre de personnes qui franchissent les guichets de WDW (l’entreprise ne révèle pas l’affluence à ses parcs thématiques).

Les frais de ce voyage ont été payés par Walt Disney World. À noter que DISNEY JUNIOR vous permet,  jusqu’au 31 août 2012, de remporter un séjour à Disney grâce au concours Capturez vos souvenirs.