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Spécial fête des mères : les pires mères du grand écran!

À l’occasion de la fête de nos mamans, nous vous avons concocté la liste des pires mères du cinéma!

Kate McAllister, Home Alone


(Getty Images)

Franchement, même s’il s’agit d’une excellente prémisse pour cette adorable comédie culte où tout finit bien et où Kevin McAllister se surpasse d’ingéniosité, on devra avouer que sa maman, Kate, n’est pas un exemple à suivre. Trop occupée à faire un million de choses à la fois, elle relègue son fils au grenier puis l’oublie en partant en voyage. Ça ne serait qu’une simple erreur si ce n’était du fait que la même chose se produit dans la suite du film! Kate, des suppléments de ginkgo biloba, ça te dit?


Jeannine alias Stifler’s Mom, American Pie

(Getty Images)

Avec le rôle qui a fait connaitre la comique et plantureuse Jennifer Coolidge, on découvre une toute autre façon d’être une mère douteuse. La mystérieuse et désopilante Stifler’s Mom, pour qui fut inventé le fameux terme MILF, devient l’amante de l’ami de son fils, l’intellectuel et blasé Paul Finch. Elle récidivera à plusieurs reprises dans les nombreuses suites du film, au grand désespoir de son fils Steven Stifler.


Jane Fonda, Monster-in-Law

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Quand son fils rencontre une jolie jeune fille qu’elle ne juge pas assez bonne pour lui, l’exécrable et créative Viola Fields ne ménagera pas ses efforts pour ruiner leur relation. On découvre plus tard que sa propre belle-maman lui a réservé le même traitement.


Norma Bates, Psycho

(Wikipedia)

On ne sait pas trop ce qu’elle a bien pu lui faire, mais clairement, elle n’était pas la mère de l’année, transformant son fils Norman en assassin sexuellement dérangé qui allait la tuer puis continuer de l’entendre parler dans sa tête. L’idée d’une mère possessive et perpétuellement déçue de nous qui continue de nous « picosser » jusque dans l’au-delà, c’est vraiment un cauchemar!


Joan, Mommie Dearest

(Everett Collection)

Si l’on en croit sa fille adoptive Christina, auteure du livre qui a inspiré le film, la grande actrice Joan Crawford était une véritable marâtre. Alcoolique, violente et psychologiquement instable, elle a fait la vie dure à ses quatre enfants,  allant même jusqu’à étrangler sa fille, lui couper rageusement les cheveux avec des ciseaux de cuisine et voler ses cadeaux d’anniversaire. Adopter des enfants c’est bien, mais pas si c’est pour ensuite les utiliser comme souffre-douleur.


Margaret White, Carrie

(Everett Collection)

La mère chrétienne fondamentaliste de la pauvre adolescente aux pouvoirs télékinésiques n’aide en rien sa fille à qui on fait la vie dure à l’école. En plus de l’élever dans un environnement religieux fermé et strict, elle la force à prier, enfermée dans la garde-robe, et lui dit que l’apparition de ses menstruations est la punition pour ses péchés, contribuant à exacerber la confusion et la rage qui habite sa fille.


Mama Fratelli, The Goonies

(Everett Collection)
À la tête d’une famille de criminelles, l’exécrable Ma Fratelli ne recule devant rien pour arriver à ses fins. Elle garde même Sloth, son fils difforme, caché dans la cave où il est prisonnier. C’est l’une des pires mères du grand écran et de loin l’une des plus contrôlantes!


Mère de Raiponce, Tangled

(Walt Disney Studios)
L’horrible mère de Raiponce dans le classique récemment repris par Disney est un très bon exemple d’une personne qui n’a vraiment pas un cœur de mère. Celle que Raiponce appelle Maman est en fait une sorcière maléfique qui l’a kidnappée au berceau pour l’enfermer dans une tour et exploiter les pouvoirs rajeunissants de sa longue chevelure blonde. S’ensuivent des années de manipulation par la peur et de torture psychologique. Bof!


Mrs. Voorhees, Friday the 13th

(Wikipedia)
La charmante madame Voorhees, convaincue que son fils Jason est mort noyé au camp de vacances, prend l’initiative de s’y rendre pour décapiter chacun des adolescents supposément impliqués dans la mort de son fils. Pour venger sa mort à la fin du premier film, son fiston, armé d’un long poignard et d’un masque de gardien de but, deviendra à son tour l’un des tueurs les plus prolifiques du cinéma. Bravo, maman!


Mary, Precious

(Everett Collection)
Mary remporte haut la main la palme de la pire mère des dernières années. Violente et abusive, consumée de jalousie envers sa fille qui accouche de deux enfants engendrés par son propre père, elle lance le nouveau-né sur le sol et frappe sa fille. L’actrice Mo’Nique, plus connue pour ses rôles dans des comédies, fut encensée pour son excellente interprétation de ce monstrueux personnage. Elle affirme avoir vécu beaucoup de détresse au cours du tournage alors qu’elle devait infliger de terribles sévices à sa fille fictive.